Le vrai vaccin sera celui qui chassera le Covid des esprits. Depuis un an, date du premier confinement (17 mars 2020), les Français ne cessent de se contaminer par le virus de la peur. Celui-ci, parce qu’il asphyxie le pays, est bien plus mortel que tous les variants. Or l’angoisse est quotidiennement alimentée par les discours anxiogènes de l’Etat et de ses experts scientifiques et médicaux. « Le moment est venu », a dit ce mercredi, sur RTL, Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance-Publique-Hôpitaux de Paris, plaidant pour un retour rapide au confinement en Ile-de-France, au moins le week-end. Cela fait douze mois que des garde-chiourmes en blouse blanche monopolisent la parole. Le patron de l’AP-HP, enivré de son pouvoir terrorisant, est celui qui, en décembre, a mis  fin aux fonctions du professeur Christian Perronne, chef de service à l’hôpital de Garches, au motif que ce spécialiste des maladies infectieuses proposait de soigner les patients atteints du Covid avec de vieilles molécules (l’hydroxychloroquine notamment) non agrées par la science. L’Ordre sanitaire a imposé un despotisme hygiéniste sans commune mesure avec la létalité du virus. Jamais le raisonnement « bénéfices-risques », appliqué aux vaccins, n’a été retenu pour évaluer les conséquences, désastreuses, d’un pays mis sous cloche. La panique doit trouver urgemment son antidote.

La raison, dès le départ, a cédé la place face à l’émotion et au mimétisme. Ce sont ces deux travers qui ont conduit, lundi, le chef de l’Etat à suspendre brutalement le vaccin anglo-suédois AstraZeneca, dans la foulée de l’Allemagne et d’autres pays européens. Ce même l’affolement avait initialement poussé les Etats – et pas seulement la France – à faire pression sur les laboratoires pharmaceutiques afin qu’ils accélèrent leurs productions vaccinales. Israël a été jusqu’à accepter de donner (anonymement) les données personnelles de ses habitants-cobayes à Pfizer. La Commission européenne s’est elle-même engagée auprès d’AstraZeneca et d’autres fabricants à « couvrir financièrement certains risques des entreprises, pour garantir que les vaccins sont effectivement disponibles pour les citoyens de l’UE afin de protéger la santé publique ». En fait, AstraZeneca a expérimenté en direct un vaccin potentiellement aléatoire. Le « risque zéro », qui motive les adeptes du confinement, a été ici contourné. Comprenne qui pourra ce monde devenu fou. Reste à trouver la bonne issue. Elle a été esquissée, après d’autres, par le professeur Eric Caumes, lundi sur Europe 1 : « La réponse a cette épidémie est plus philosophique » que médicale, a-t-il dit. Oui, la vie c’est aussi la mort. Y réfléchir, enfin, ne pourra nuire à la santé mentale de nous autres, frères humains infantilisés…

Je participerai, ce mercredi, à L’heure des pros 2, sur CNews (20h-21h)

Je participerai, jeudi, à La belle équipe, sur CNews (14h-15h30)

Partager cet article
S’abonner
Notifier de
183 Commentaires
le plus récent
le plus ancien
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires
Marie France de Montélimar
28 mars 2021 12h02
Freyburger Sandra
20 mars 2021 0h52

Le problème est que des voix discordantes cherchent à se faire entendre, les médias, les médecins de plateaux, se chargent de leurs couper les têtes !!! Comment ne pas finir schizophrène ?

Marie France de Montélimar
28 mars 2021 12h08
Répondre à  Freyburger Sandra

Freyburger Sandra
J’ai lu un commentaire qui me semble exact
« Les journalistes TV sont les médecins et les m’edecins sont les journalistes

doc75
19 mars 2021 17h05

Il est tout de même très étonnant de ne pas plus entendre parler des traitements: soigner les patients et éviter les mesures confiscatoires de libertés. Et pourtant ils existent , il y a même une curieuse obstination à ne pas engager les études nécessaires et disqualifier celles qui paraissent. Il y a matière à creuser pour un journaliste curieux et non soumis. Puis je vous suggérer la lecture de cet excellent blog, son auteur serait sans nul doute à inviter d’ urgence sur CNEWS pour exposer les thérapeutiques possibles.
https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/

Last edited 1 mois by doc75
Breuils
18 mars 2021 23h14

Je ne regardes plus la télé depuis longtemps
Mais jevousconnais
Infirmière à la retraite j ai travaillé aux urgencesdest Tropez dans les années 1980
Le SIDA
Nous avions les mains nous sans matos
Le ministère de la santé envoyait dessbirespourdesformations pour combattre et protéger la population
Sur les plages de partout s etait une guerrecontre le SIDA
Maisjamais oh nonjamaisnous avions entendu le vaccin
Et pourtant s etait mondial

bob
18 mars 2021 16h51

Le monde merveilleux de la macronie :

Le ministère de l’Intérieur a admis le 16 mars la responsabilité sans faute de l’Etat dans le tir de lanceur de balles de défense (LBD) qui a sévèrement blessé Lilian, un adolescent de 15 ans, en marge d’une manifestation des Gilets jaunes ayant eu lieu le 12 janvier 2019 à Strasbourg, et à laquelle il ne participait pas.

Une blessure qui a laissé des séquelles : «On a découvert que la mâchoire n’était pas consolidée. Il est possible qu’il ait besoin d’une greffe osseuse dans les prochaines semaines», commente Flore Diesse Robin. Cette reconnaissance de la responsabilité de l’Etat peut potentiellement donner lieu à des indemnisations, qui seront évaluées dans les semaines à venir par un expert médical.

Nervien
18 mars 2021 18h37
Répondre à  bob

Dans mes souvenirs, les LBD n’ont été utilisés que contre les GJ.
Jamais contre les BlackBlocs ni contre la racaille des banlieues perdues;
A la Police, on suit les ordres…

183
0
Laisser un commentairex
()
x