Ce lundi est « la journée de la femme ». Les curieux seront priés de ne pas regarder de trop près la condition féminine dans les cités de la «  diversité ».  « La belle chose qu’est la destruction des mots ! », avait écrit George Orwell, qui a bien analysé le mécanisme du mensonge au service d’une pensée totalitaire. Il est plaisant de se souvenir que cette journée internationale des femmes avait été lancée par Lénine, il y a tout juste un siècle, au nom de la cause communiste, avant d’être reprise plus tard par les premières féministes. En 74 ans de soviétisme, jamais une seule femme ne siégea pour autant au Politburo, comme me le fait remarquer ce matin mon confrère Bernard Lecomte ! Cette année encore, un voile pudique (un de plus) sera jeté sur l’authentique culture patriarcale et sexiste qui s’est installée dans la nouvelle France islamique. Des militantes en viennent même à défendre leur liberté de s’habiller, sans vouloir s’arrêter sur le symbole de soumission au mâle que représente le recouvrement du corps sexué. L’Etat, volontiers moralisateur, se garde de formuler des exigences à cette partie de la société d’origine immigrée. Pourtant, comme l’écrit Vincent Coussedière (1) : « Etre neutre en matière de religion ne veut pas dire être neutre purement et simplement en matière de moeurs ».

Le «  vivre ensemble » est l’autre cache-misère qui est utilisé comme un leurre par les propagandistes du séparatisme. « Vivre ensemble c’est urgent ! », disaient des pancartes brandies par les islamo-gauchistes rassemblés dans une même manifestation contre «  l’islamophobie », le 10 novembre 2019 à Paris. Ce cliché est brandi à mesure que la société se délite. L’ « antiracisme » connaît le même sort : plus les rapports se racialisent, plus les désinformateurs trafiquent les mots. Ces derniers temps, la contre-société islamisée multiplie les démonstrations de force contre la France. Les « intifadas » se succèdent comme autant de répétions générales. Le 27 février, c’est un photographe de presse, Christian Lantenois (L’Union), qui a été laissé pour mort dans un quartier « sensible » de Reims. Or l’Etat persiste à détourner le regard tout en tenant pour la galerie des discours martiaux. Ce week-end, tandis que des émeutes gagnaient Rillieux-la-Pape, dans la banlieue lyonnaise, les forces de l’ordre s’en prenaient aux braves gens qui prenaient le soleil sur les quais de la Seine à Paris. L’injustice et le deux poids deux mesures sont devenus les normes d’un Etat faible avec les forts, fort avec les faibles. Ce déséquilibre est devenu insupportable.

(1) Eloge de l’assimilation Le Rocher

Je participerai, ce lundi, à L’heure des pros 2 sur CNews (20h-21h)

Je participerai, mardi, à L’heure des pros 2, sur CNews

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Maryline
11 mai 2021 12h27

On entend çà et là que les militaires (des tribunes) ont manqué de loyauté envers l’état, je fais partie de ces personnes qui estiment que la loyauté n’est pas un dû, elle se mérite tout comme le respect d’ailleurs.
micron et son gouvernement de parvenus arrogants ne méritent ni l’un ni l’autre.
Comment peut-on imaginer que des Patriotes militaires ou civils puissent avoir le moindre respect,la moindre loyauté envers les destructeurs de leur Pays.
Bien sûr que ce n’est pas eux qui ont commencé cette déconstruction mais on peut dire qu’ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour l’amplifier et l’accélérer.
HONTE A EUX

Isly
12 mars 2021 16h21

Ça castagne dur dans les lycées, les collèges ! Une proviseure d’un lycée de St Denis a été violement agressée, rouée de coups, par un élève de 15 ans. C’est triste pour elle mais à chaque fois que je lis ce genre de drame, je ne peux m’empêcher de penser à cette manif il y a quelques années où profs et élèves défilaient poings levés de Bastille à République en scandant  » 1ère, 2ème, 3ème génération nous sommes tous des enfants d’immigrés ! ». Il faut assumer ses paroles, elles ont amené la société d’aujourd’hui ! C’est la génération « d’il est interdit d’interdire  » qui est au pouvoir depuis 50 ans. En politique mais aussi dans les médias et les intellos. Je ne mets pas tout le monde dans le même sac mais la grande majorité des enseignants est quand même bien à gauche. Qu’ils savourent le plaisir de vivre dans cette société qu’ils ont appelée de leurs vœux ! L’absence d’interdits n’amène pas la liberté mais le chaos, la chienlit.

René
11 mars 2021 9h36

11 mars, Journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme.
Ce sera une nouvelle occasion manquée d’en dire plus sur la chose, sa cause, ses auteurs.

sportif
10 mars 2021 20h02

Signe des temps ,j’ai la nette impression que plus les féministes la ramènent et plus on assiste a des actes ignobles de la part de meurtrier adolescent contre des fillettes de 30 a 40 Kg. Hormis quelques dégénérés, les générations précédentes dont la mienne de par son éducation ou sa culture, encore préservée du joug néfaste des harpies du féminisme doctrinaire n’avait pas besoin d’entendre ses rageuses frustrés anti-mâle pour comprendre qu’ un homme ne se « bat » pas avec une femme ou ne la cogne pas physiquement, comme si de nos jours, la baston entre fille et garçon rentrait dans un contexte aussi genré que le parent 1 et 2. Quand on voit le sujet de Pépé le Putois accusé de contribuer à la culture du viol (sic)… la seule chose que je retiens de ces foutaises, c’est le manque de corones intellectuel et morale des féministes et consorts qui qui n’ont rien a envier a ces hommes qu’elles détestent pour leur approche irrespectueuse de la gent féminine. Il serait tellement plus noble et courageux d’attaquer ces médiocres du Rap a la vue des plus jeunes qui dans leur clip font descendre la femme en dessous d’un niveau de soumission au… Lire la suite »

Honorine
10 mars 2021 14h53

Personne ne souhaite « vivre ensemble », les seuls qui font semblant d’y croire sont ceux qui veulent cacher la poussière sous le tapis.
A plusieurs reprises, dans ma vie professionnelle, j’ai eu à faire à des hommes, musulmans, qui refusaient de me serrer la main ou de m’adresser la parole parce que je suis une femme (!). Si c’est le vivre ensemble que la lâche tolérance des bonnes âmes de gauche veulent nous imposer, j’ai bien peur que nous courrions à l’échec !

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